Agenda

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Date

mars - mars

Ateliers d’écriture « Litanie pour les Mort·es de la Rue »

« Ne pas respecter la mort d’une personne par l’importance de la sépulture et du rituel, c’est ne pas respecter l’humanité et notre propre dignité »

Il est des morts qui font moins de bruit que d’autres. Des adieux discrets. Des histoires qui ne sont jamais racontées.
Souvent dans le silence et l’indifférence, plusieurs dizaines d’hommes et de femmes meurent chaque année des conséquences de la vie en rue.
Depuis plus de 20 ans, le Collectif Morts de la Rue agit pour un adieu digne pour les personnes sans-abri en organisant les funérailles pour chaque habitant·e de la rue dont il apprend le décès.

Une cérémonie annuelle se tient également à l’Hôtel de Ville de Bruxelles durant laquelle la mémoire de chaque défunt·e est célébrée par la lecture d’une litanie de poèmes que nous vous invitons à co-écrire lors de ces huit sessions d’ateliers que nous vous proposons. Ensemble, nous tisserons un récit collectif pour se souvenir de chacune de ces personnes.

Être sans chez soi n’est pas une fatalité mais un problème sociétal majeur, ancré depuis trop longtemps et qui fauche chaque année plusieurs dizaines de vie.
Une autre issue est possible, pour autant qu’on ait la volonté politique d’agir en ce sens !

Chaque rencontre sera une occasion de prendre la plume pour préserver les traces de ce que furent ces vies et de les célébrer à travers la puissance de l’écriture.
Nous vous invitons à partager vos mots, vos pensées, vos émotions dans un cadre où chacun·e se sentira respecté·e dans sa démarche.
Quel que soit votre horizon – proche de la personne décédée, poéte·sse ou allié·e de la cause – vous êtes les bienvenu·es.

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Ateliers gratuits
Nous prévoirons un lunch, merci dès lors de nous adresser, dans la mesure du possible, un sms nous signalant votre présence au 0477/40.43.78.


Programme des ateliers : Chaque atelier débute à 12h et se termine à 16h

Jeudi 8 janvier, 12h – 16h
Jeudi 22 janvier, 12h – 16h
Jeudi 12 février, 12h – 16h
Jeudi 5 mars, 12h – 16h
Jeudi 19 mars, 12h – 16h
Jeudi 2 avril, 12h – 16h
Jeudi 9 avril, 12h – 16h
Jeudi 23 avril, 12h – 16h
Ces ateliers sont organisés par le Collectif « Morts de la Rue », Diogène et PAC avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Comme une éponge

A travers des expérimentations sur papier mêlant pliage, dessin, peinture et écriture, Niki Kokkinos cherche à transcender les limites du support.
Les dessins et motifs glissent, se superposent, s’enrichissent dans un chaos organisé.

Pour l’exposition « Comme une éponge », le papier devient matériel vivant, mémoriel, émotionnel.
C’est en retrouvant dans un grenier familial un sac rempli d’éponges, ayant appartenu à son grand-père, que l’artiste a eu cette idée.

Suite à un travail d’échanges avec les membres de la Galerie Vertige, l’éponge, devenue métaphore, nous offre un éventail d’émotions, sensations, souvenirs.

Comme une éponge

A travers des expérimentations sur papier mêlant pliage, dessin, peinture et écriture, Niki Kokkinos cherche à transcender les limites du support.
Les dessins et motifs glissent, se superposent, s’enrichissent dans un chaos organisé.

Pour l’exposition « Comme une éponge », le papier devient matériel vivant, mémoriel, émotionnel.
C’est en retrouvant dans un grenier familial un sac rempli d’éponges, ayant appartenu à son grand-père, que l’artiste a eu cette idée.

Suite à un travail d’échanges avec les membres de la Galerie Vertige, l’éponge, devenue métaphore, nous offre un éventail d’émotions, sensations, souvenirs.

Marceline

Marceline rend le laid beau, c’est une question de survie.

mundus imaginali

« Mundus Imaginalis » est une collection d’œuvres textiles dans laquelle Berenike explore un monde situé entre le monde naturel et le monde spirituel. Un monde qui fait le lien entre la réalité sensorielle et le domaine mystique du divin.

Dans cet univers intermédiaire, Berenike accueille la conscience imaginative et laisse s’épanouir l’imagination cognitive. Au sein de cette conscience imaginative, une forme de logique quantique, elle explore des extraits de paysages oniriques passés, la perception sensorielle et la divination à travers des éléments naturels tels que des ornements animaux et végétaux, des expériences intentionnelles de cristallographie de l’eau, ainsi que les domaines du deuil, de l’espoir et de l’au-delà.

Dans son texte de 1964, « Mundus Imaginalis, ou l’Imaginaire et l’Imaginal », le regretté érudit islamique Henri Corbin affirme que « l’imaginal est loin d’être irréel ou inexistant ; il établit au contraire une connaissance et une fonction imaginatives réelles. » Elle ne repose pas sur une séparation entre matière et esprit, histoire et mythe, car le « où » – un lieu concret – réside dans l’âme, et le corporel existe dans le spirituel.

Berenike traduit cette théorie dans sa collection d’œuvres d’art : l’âme enveloppe et porte le corps et son expérience ; le lieu spirituel n’est pas situé, mais il est ce qui situe. Une telle imagination active équivaut à une transmutation des états spirituels intérieurs en états extérieurs. Elle est ontologiquement réelle, mais au-delà de notre manière ordinaire de percevoir et de comprendre les choses.